« Ne la laisse pas tomber elle est si fragile, être une femme libéré tu sais ce n'est pas si facile ».
Tu sais clément comme le dit si bien « kaolin »
"Le temps comme ami moi je veux bien mais les amis ca va ca vient... » ( je veux entendre ton c½ur qui bat chaque fois que je suis dans tes bras. Bien sûr je le sais mon c½ur lui s'envole haut, peut être un peut trop pour moi mais je m'en fou je suis vivante et pour de bon. Regarde moi, profitons en, je t'aime tellement.) Une partie de moi c'est envolé, je suis perdue, je me sens mal. J'ai besoin de toi car tu es toute ma vie. Ne l'oubli pas, c'est la moitié de moi que tu emmène avec toi. C'est toi qui guidais mes pats, maintenant, moi je fais quoi sans toi ? Tu es ma force mais aussi ma faiblesse, que veux tu...Je serais pour toujours damné. Ma seule volonté, celle qui me fait vagabonder, je suis en pleine rêveries du passé. Je nous revois encore. Le premier jour, le premier jour Clément, j'étais si heureuse. Ou quand je suis revenue de la Bernerie, cette journée que nous avons passée ensemble, te rappelles-tu ? Je crois que là fut mon déclique. A cette époque je venais de comprendre que tu étais tout pour moi. Aussi tu te rappelles quand nous allions chez moi et que la pluie c'est mise à tomber ? Te rappelles tu notre baiser? Et quand tu as dormi pour la première fois chez moi, que tu pleurais le soir, tu ne voulais pas que je parte, avec cette chanson... * GOODBYE CLEMENT, goodbye ! , te rappelles tu clément ? Je fouille, fouille dans les anciennes photos, les anciens textos. Je me fais du mal. Ce soir comme tout les autres d'ailleurs, j'ai la gorges serré et mon c½ur pleure, je pleure, je pleure tellement que j'ai bien peur de bientôt n'avoir plus aucune larmes à verser. Comment faire quand on à tant de peine ? Je HURLE en silence, la douleur s'installe à ne plus jamais me quitter. Impossible d'oublier ce garçon, impossible d'oublier celui que j'aime. Dans toute journée un élément me perturbe, me fais automatiquement pensé à toi, nous avons tellement vécus de choses que maintenant tu es comme ma moitié. Ton visage me hante nuit est jour tu es comme ma raison de vivre même si c'est un peu exagéré on pourrait le dire ainsi car le faite de ne plus être avec toi me donne plus le goût de rien. Je déprime Clément, je mange pratiquement rien, je passe mon temps à pleurer à essayer de comprendre, je ne bosse plus. Pour essayé de penser à autre chose je peint mais hélas ca ne marche pas, mon seul espoir d'évasion et voué à l'échec. Comment faire, je te le demande ? Le poids de la douleur est lourd et mon âme est sinistre. Les mots me manques, les souvenirs me hantes, j'ai le mal de vivre, l'envie de m'enfuir avec toi. Clément je le sais je ne pourrais aimer autant que je t'aime. Si tu me délaisse je serais équerré de l'amour... Aujourd'hui je me demande pourquoi tu m'as fais toutes ces promesses, pourquoi m'as-tu fais complice de tout ca.. ? Pourquoi m'as-tu laissés m'envolé pour du jour au lendemain me poussé au bord du gouffre ? Tu sais je t'en veux, oui. Non tu ne me rends pas taré, juste naïve. L'amour rend aveugle n'est ce pas ? Je crois en être la preuve, dommage. Je t'aime avec passion sous nulle condition, je t'aime sans chercher l'envers de tes secrets, je t'aime chaque jour et t'aimerais toujours. Clément je garde espoir qu'un jour tu reviendras à moi, alors j'attends, jeT'A-T-T-E-N-D. Et tu sûre de vouloir en finir là maintenant ... Ce n'est peut être qu'une passade, non ? Dans le fond m'aimes-tu encore ? Penses-tu encore à moi ? Clément tu m'avais promis, tu n'avais pas le droit, te rappelles tu seulement de ce jour là ? Clément, goodbye...